Enfin j’ai retrouvé mon mot de passe de 125 lettres et de 12.4 chiffres pour me connecter au monde si magique de ce site, et l’émotion qui irradie mon être en ce moment précis peut être semblable à celle d’une mouche qui, lors d’une balade dominicale, découvre la verdure du pâturage qui l’entoure. Pâturage où broutent des moutons qui, telle l’écume bouillonnante, parsèment les prés de tâches qui ça et là rappellent le temps où, silencieux, passait le berger, lentement, les yeux dans le vague.